TransferS

 
 
Le Labex TransferS vise à étudier la façon dont les transferts culturels ont façonné les sociétés et les cultures de l’Antiquité à nos jours. Résolument transdisciplinaire, TransferS a pour but de participer à la réorganisation de la recherche et des structures d’enseignements en sciences humaines, de participer au développement de nouveaux champs et objets d’étude et de permettre l’émergence d’un nouveau genre de chercheur en sciences humaines et sociales, capable de travailler avec d’autres disciplines.

 

 
 
 
 

Les concepts de transfers culturels et d'interfaces sont au coeur du Labex TransferS et correspondent à des approches épistémologiques qui permettent de mieux comprendre la mondialisation. La théorie des transferts culturels a été développée par le principal coordinateur du projet, Michel Espagne. Les transferts culturels sont centrés sur les échanges entre espaces, sur les circulations et les échanges entre communautés politiques ou culturelles. 

 
 
 
 

La théorie des transferts culturels remet en question l'existence de nations, de groupes ethniques, de civilisations, de langues et de cultures nationales. Les déplacements, les circulations et les métissages sont considérés comme intrinsèques à chaque culture. De même, le concept d'interface transforme la manière de concevoir la connaissance, en supposant que celle-ci naît toujours à la rencontre entre disciplines instituées.  

 
 
 
 
 

Institutions associées

Le Labex TransferS inclut une majorité de membres de PSL*, dont le Collège de France, l'Ecole normale supérieure et le CNRS. Cependant, il implique aussi l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), les universités Paris 3 et Paris 4 et l'université de Caen.  

 
 
 
 
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